LE MIRACLE DE JÉSUS/JESHUA AUX NOCES DE CANA RACONTÉE PAR LA MARIÉE ELLE-MÊME : MARIE-MADELEINE/MYRIAM DE MAGDALA/MYRIAM DE MIGDEL

JÉSUS/JESHUA ET SON ÉPOUSE MARIE-MADELEINE/MYRIAM DE MAGADALA/MYRIAM DE MIGDEL SUR UN VITRAINL D’ÉGLISE EN ORIENT

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A – LE CONTEXTE

Je suis en train de lire le Livre de Daniel MEUROIS intitulé “LE TESTAMENT DES TROIS MARIE” où il parle de la vie des 3 principales disciples féminines du Maître Jésus : Marie-Salomé, Marie-Jacobée et Marie-Madeleine. Voici un petit extrait de la quatrième de couverture du livre :

<< Sur les rives françaises de la Méditerranée, en Camargue, un petit village porte le nom des <<Saintes-Maries-de-la-Mer>>. La tradition dit que Marie-Salomé, Marie-Jacobée et peut-être même Marie-Madeleine, les trois plus proches disciples féminines de Jésus, y accostèrent après avoir quitté la Galilée afin de propager les premiers Enseignements du Christ.

Qu’en est-il exactement ? S’immergeant une nouvelle fois dans les profondeurs des Annales Akashiques [*ou Archives Akashiques ou Akasha Chronika : Mémoire située dans les plans invisibles ou subtils où sont enregistrées tous les événements du temps. Les initiés évolués peuvent s’y rendre afin de connaître la vraie histoire], Daniel MEUROIS nous rapporte ici la mémoire partagée que les trois disciples de la première heure, bien présentes, ont laissée en ce lieu…

C’est dans l’intimité du Maître Jésus, présent à chaque page de cet ouvrage, que nous pénétrons alors… Un Jésus humain, divin, insaisissable et bouleversant de Lumière. Un Jésus dont le discours étonnant d’actualité nous emmène loin d’une spiritualité dogmatique ou de surface mais nous fournit des clés ascensionnelles à la mesure de notre époque trouble…>>

https://danielmeurois.fr/oeuvres/livres/le-testament-des-trois-marie/


Je vais donc partager ma lecture en faisant un focus sur le miracle de Jésus aux Noces de CANA dont les mariés étaient : Jésus et Marie-Madeleine ! Vous n’êtes pas choqué ? Eh oui, même en matière de religion il y a un travail de Réinformation à faire ! Marie-Madeleine c’est le nom “occidentalisé” que l’église Romaine nous a transmis. On l’appelait Myriam de Magdala ou Migdel parce qu’elle a habité un moment la ville de Magdala ou Migdel.

Comment Jésus et Marie-Madeleine se sont rencontrés ? Comment s’est passé la demande en mariage, la célébration des noces à Cana et le fameux miracle du changement de l’eau en vin ? Vous êtes prêts, curieux ? Vous êtes assez ouverts d’esprit pour remettre en question la version officielle de l’église ? Alors on y va !!

B – LA RENCONTRE DE JÉSUS ET MARIE-MADELEINE CHEZ JOSEPH D’ARIMATHIE À JÉRUSALEM

Dans la bible officielle il est affirmé que Marie-Madeleine a été une “prostituée“. En fait c’était juste des rumeurs et jugements de la société, parce quelle avait osé quitter son mari ! Il y a 2000 ans c’était inacceptable, la femme devait se soumettre ! Son mari était devenu très violent et alcoolique. Avec son caractère rebelle, elle l’a quitté et est partie se refugier chez son père adoptif, Joseph d’Arimathie, qui était un oncle de Jésus et possédait une jolie et riche demeure à Jérusalem et à Migdel ou Magdala. Marie-Madeleine et son mari (Saül de Tarse, le futur saint Paul !) avait eu un fils nommé Marcus. Après leur séparation, Joseph d’Arimathie a pu négocier avec Saül la garde de l’enfant chez la mère, Marie-Madeleine, ce qui semblait convenir à Saül qui était très occupé par ses “affaires commerciales” avec les occupants Romains…

Après son long voyage initiatique dans les Himalayas, aux Indes, au Tibet, et en Égypte… Jésus/Jeshua revient en Palestine et devient un Rabbi exceptionnel pas comme les autres. Un jour, il vient rendre visite et habiter quelque temps chez son Oncle Joseph d’Arimathie, à Jérusalem, et donc c’est la que se fait la rencontre avec Marie-Madeleine qui elle aussi y habite. Écoutez Marie-Madeleine qui raconte à Marie-Salomée et Marie-Jacobé :

<< Lorsque j’ai rencontré Jeshua pour la première fois, je n’avais comme vous (*Marie Salomé et Marie-Jacobé), d’autre idée de Lui que celle d’un lointain cousin. Mon père adoptif, Joseph (*Joseph d’Arimathie), m’en avait parfois parlé de façon énigmatique, me contant seulement qu’il était fort savant et que, pour avancer en sagesse, Il s’en était allé, tout jeune encore, faire un long voyage vers l’est.

Je L’avais presque oublié dans mes souvenirs. Tant de choses s’étaient passés ! Il y avait eu mon malheureux mariage avec Saül (*Saül de Tarse, le futur Paul) , puis ce fils, Marcus, que j’avais eu de lui et enfin ma fuite éperdue de sa maison devenue invivable pour moi.

Vous connaissez mon naturel plutôt rebelle… Comment aurais-je pu passer mon existence sous le toit d’un homme aux tendances violentes, aimant le vin plus que de raison et fasciné par le pouvoir ?

Lorsque je me suis enfuie de chez Saül, à Jérusalem, je savais ce que j’encourais. Blessé dans son orgueil, il n’hésiterait pas à faire de moi une femme adultère, voire une prostituée.

… Je me suis d’abord réfugiée chez mon père (* à Jérusalem), for respecté comme vous le savez puis, plus tard, dans la petite maison qu’il possédait à Migdel (*ou Magdala)…

Cet épisode douloureux de ma vie m’a longtemps mise dans un état de révolte face aux hommes… C’est le travail des plantes et des herbes qui a peu à peu aider mon âme à retrouver son centre. La maison de Migdel avait par bonheur un petit jardin ceint d’un muret de pierre… Je vous avoue mes amies que je ne priais presque plus. La dureté de ce monde et du piège dans lequel j’étais tombée m’avait rendue semblable à ces épineux qu’on trouve un peu partout dans nos campagnes…

UNE PHOTO DU MAÎTRE JÉSUS (AU CENTRE) AVEC JOSEPH D’ARIMATHIE (À GAUCHE) ET L’APÔTRE THADDÉE (À DROITE).
Source : http://petitremy.centerblog.net/6569423-Photo-008-Jesus-avec-Joseph-Arimathie-et-L-apotre-Thaddee

Tout changea un jour, lors d’une visite que je rendais à Joseph (*Joseph d’Arimathie) dans sa belle demeure de Jérusalem. En franchissant le seuil de son jardin intérieur, j’ai tout de suite aperçu la silhouette d’un homme de haute stature qui discutait avec lui. J’ai voulu m’esquiver afin de ne pas les déranger mais mon père m’a aussitôt fait signe de m’avancer. L’homme s’est retourné… C’était Jeshua, vous l’aviez deviné.

Je vous le dis… j’ai eu un choc. Non pas que je L’ai trouvé particulièrement beau mais à cause de l’intensité de son regard.

Celui qu’Il a posé sur moi à cet instant était à la fois doux et transperçant. Je ne l’ai pas supporté… J’ai baissé la tête puis je me suis inclinée pour Le saluer en espérant pouvoir repartir aussitôt. Mon père m’en a dissuadée et l’homme lui-même a insisté pour que je reste. Son oncle Joseph, m’a-t-Il assuré, venait tout juste de lui parlé de moi… Je ne pouvais décidément pas tourner les talons !

Mon père a alors posé sa main droite sur son cœur et m’a présenté très officiellement Jeshua, ce parent si particulier dont il m’avait déjà entretenue et qui était maintenant devenu rabbi.

…En fait je ne pouvais faire autrement que de rencontrer Jeshua car, inévitablement, nous logions tous deux chez Joseph.

Je me souviens qu’Il m’a d’abord très peu adressé la parole. C’était plutôt moi qui était prise d’un soudain besoin de m’exprimer comme par peur d’un silence entre nous. Je Lui ai donc posé mille questions sur ses voyages. Il y répondait assez brièvement et avec une douceur dans la voix qui ne cessait de m’impressionner.

Dès notre seconde rencontre, j’ai éprouvé l’irrésistible besoin de Lui toucher les pieds, pas parce qu’il était rabbi mais parce que j’avais compris qu’Il n’était pas comme nous tous, qu’Il rayonnait quelque chose d’inconnu et d’incroyablement pur. Il m’a laissé faire et mon geste a duré fort longtemps, je crois. Ce fut, pour Lui ete moi, une forme de pacte ou de re-connaissance, je ne sais…

Lorsque je me suis relevée, Il m’a seulement dit : “Myriam… il y a des bouts de chemin qui, plus que d’autres, nous invitent à marcher. Reconnais-tu celui que j’entame comme étant peut-être le tien ?”

Sans seulement réfléchir ni comprendre tout ce que cela pouvait signifier, j’ai répondu par un grand oui de la tête. Nous nous sommes quittés là-dessus jusqu’au repas du soir…>>

APPARITION DU CHRIST À MARIE-MADELEINE APRÈS LA RÉSURRECTION
PEINTURE DE ALEXANDRE IVANOV (1806-1858)

C – LA DEMANDE EN MARIAGE

C’est toujours Marie-Madeleine qui raconte : <<Ce séjour à Jérusalem dura plusieurs semaines. Par je ne sais quel mystère, chaque jour nous rapprochait un peu plus, Jeshua et moi.

J’avais beau me répéter aussi qu’il fallait que je rentre à Migdel pour retrouver mon fils Marcus qui apprenait le métier de la pêche avec quelques jeunes de son âge, je ne pouvais m’y résoudre. Oui, ainsi que je viens de vous le dire, la paix de Jeshua était foudroyante. Elle était… tout ce que je n’avas jamais pris conscience d’avoir tant attendu… Révolte et douceur, glaive et compassion, l’Humain marié au Divin !

Un soir, dans le petit jardin de mon père, alors que nous nous étions incidemment retrouvés seuls tous les deux, Jeshua m’a posé la même question que celle qui avait marqué notre seconde rencontre : “Reconnais-tu, Myriam, le chemin que j’entame comme étant peut-être aussi le tien ?”

Je me souviens avoir baissé les yeux. J’ai dû rougir également et me crisper. Que fallait-il que je réponde ? Je n’ai pas eu besoin d’articuler le moindre mot. Jeshua s’est penché vers moi et a déposé un léger baiser sur chacune de mes paupières. Il m’a ensuite pris la main et nous avons pu nous parler… nous parler du chemin qui s’ouvrait, du chemin à prendre et de c e qu’il allait éventuellement signifier, pour Lui, pour moi, pour nous…

…Quand on approche “trop” un Porteur de Lumière, on allume instantanément le feu de l’adversité, on appelle irrémédiablement les plus difficiles initiations, celles qui enrichissent l’âme à jamais mais qui savent aussi poignarder le corps pour l’obliger à renaître en vérité.

Lorsque j’ai dit oui à Jeshua pour emprunter son chemin, je n’étais encore qu’une femme fière et rebelle, inconsciente du fouet de la Vie qui allait claquer derrière chacun de ses pas. C’est ainsi que quelques mois plus tard, nos épousailles eurent lieu à Cana.

Contrairement à ce que vous pensez peut-être, ces mois ne furent pas faciles. J’ai pris peur… Je suis retournée à Migdel pour mon fils. J’ai essayé de me remettre à prier selon les conseils que Jeshua m’avait donné car il fallait que je puisse être la digne femme d’un rabbi… cependant la tourmente s’installait plutôt en moi.

D – L’ENSEIGNEMENT SUR LE SENS DU MARIAGE

<< Un jour que j’en étais encore à douter, j’ai vu Jeshua se présenter sur le seuil de ma maison (*à Migdel). Sa visite était imprévue et imprévisible.

– Tu passais par là, Rabbi ?

– Je passais par chez toi…Pourquoi donc ta peur, Myriam ? Si tu te dis que j’en suis la cause, tu te trompes car en vérité tu me reconnais. Ta peur, je te l’affirme, vient de ce que tu ne te reconnais pas encore toi-même. Sache qu’elle n’est pas seulement tienne. Elle est celle de tout humain lorsque vient le temps pour lui d’avouer sa parenté avec l’Éternel. Aujourd’hui, sois-en certaine, c’est le Très-Haut qui frappe à ta porte.

D’ici une lune, je serai ton époux. Pas pour que tu me laves les pieds ni que tu me prépares mon repas. Pas pour réconforter ma chair mais pour réconcilier ton âme en lutte contre elle-même.

Ainsi, Myriam, ce n’est pas ton corps que je suis venu chercher mais ton âme derrière ta chair et ton esprit derrière ton âme.

Pourquoi donc aurais-tu peur ? Mon Père cherche une femme pour devenir la Femme parce qu’Il lui faut une coupe pour recueillir Sa semence de consolation en ce monde…

Je suis venu te rappeler l’Émerveillement et te dire le sens de nos épousailles. Par celles-ci tu seras priée d’être toutes les femmes de ce monde. En esprit, je t’enseignerai à toucher ma Mère, qui est aussi mon Père, car tu sauras que toutes les femmes sont un peu de ma Mère éparpillée à travers Sa Création.

Par notre Union enfin, tu sauras que tous les hommes sont en moi et qu’ils sont un peu de mon Père qui cherche à Se rassembler au cœur de Son expansion.

– Je comprends, Rabouni… mon Rabouni…

– L’Amour est malade sur cette Terre… Tu dois savoir ceci avant toute autre chose : Si je suis venu en ce monde, c’est pour le restaurer. Ne crois pourtant pas que je sois seulement là pour restaurer l’Amour entre la race des hommes et l’Éternel. Je suis là aussi pour le guérir entre l’homme et la femme. Voilà, dans sa plénitude, la raison première de nos épousailles. Ce ne sont pas Jeshua et Myriam qui se rencontrent car l’un comme l’autre ne sont que des masques. C’est le Seigneur Tout Puissant et Sa Création qui s’apprêtent à se regarder les yeux dans les yeux afin de renouveler leur Pacte dans l’Infini.

Qu’il soit enfin dit que l’homme et la femme ne se dominent plus mutuellement mais se reconnaissent comme le Ciel et la Terre, indispensables l’un à l’autre, à l’image du Sans-Nom et de Sa Création…

Ma Bien aimée… nous sommes venus écrire cette vérité afin de tracer dans l’Invisible le Noyau de la Réconciliation. Peux-tu le concevoir ?

Lorsque nous nous épouserons en vérité, à travers moi mon Père t’enseignera le Souffle qui propulse la chair vers l’Esprit. Il te montrera la beauté et la grandeur de la Terre en toi, comme en toutes les femmes, en te dévoilant l’art d’inviter puis d’accueillir la respiration du Ciel. C’est l’Art d’entre les arts, celui qui divinise parce qu’il met fin à la Séparation.

L’art d’Aimer, Myriam, ne s’exprime pas que dans les Temples de pierre. On l’y fige trop souvent par la psalmodie sans âme des Paroles pourtant sacrées.

Il est dit qu’il se pratiquera également entre l’homme et la femme dans le Temple de leur union et qu’ainsi tous deux pourront s’élever.

Je sui venu te rappeler, et vous rappeler à tous en ce monde, que chacun est à la fois temple et prêtre, azur et glaise. Je ne suis rien d’autre que le Réconciliateur, l’échelle qui s’offre pour tout réunir. Mesure cette vérité…

Si, par ce mots, j’ai accru ta peur, tu peux encore dire non. La liberté est le sceau dont ton âme est marqué… C’est à l’Affranchie que je parle, Myriam…>>

E – LA CÉLÉBRATION DU MARIAGE : LES NOCES DE CANA ET LE MIRACLE DE JÉSUS – LE CHANGEMENT DE L’EAU EN VIN

<< Et puis vint le jour des noces à Cana, en Galilée, là où notre famille possédait une assez vielle mais grande demeure pouvant accueillir la plupart des convives. Ce furent des noces simples mais où chaque invité était à sa juste place. J’y ai vraiment connu pour la première fois ceux qui n’ont jamais plus quitté Jeshua, Éliazar (*L’Apôtre Saint Jean, le disciple Bien-Aimé) surtout qui avait insisté auprès de Lui pour diriger le déroulement des festivités.

… Je m’étais souvent dit qu’épouser un rabbi devait être bien différent qu’épouser un autre homme. Je m’étais imaginé une forme d’austérité. Mais vous connaissez le Maitre… La joie occupait une place importante dans ce qu’il avait à cœur de nous enseigner.

C’est à ce moment-là que j’ai commencé à m’en apercevoir, ainsi que beaucoup d’ailleurs. Jeshua a dansé et chanté avec les convives… Il a plaisanté aussi…

… C’est peu après que l’on s’est aperçut qu’il allait manquer de vin. Jeshua a aussitôt donné ses instructions à Éliazar afin que l’on remplisse d’eau les jarres normalement réservées aux ablutions.

Discrètement, j’ai tout entendu et tout vu… Mon époux n’a même pas eu besoin de se lever ni de toucher moindrement la terre des récipients qu’il avait désignés. Sitôt que ceux-ci furent remplis comme Il l’avait dit, le vin le plus frais et le plus doré qui soit s’en est écoulé dans toutes les cruches et les coupes qui se tendaient.

J’ai alors aperçu Meryem (*Marie la mère de Jeshua/Jésus) qui souriait d’un air heureux à Éliazar, mon père Joseph qui tentait de contenir une larme et Marcus qui demeurait bouche bée. Lui non plus n’avait rien perdu de ce qui s’était dit et passé.

Sur le moment, je vous l’assure, les convives n’ont pas compris ce qui venait de se produire. Il a fallu attendre le lendemain, lorsque le vin ne parut jamais se tarir, pour que chacun atteste du prodige de la veille et de la Lumière que manifestait le Maître..>>

Les Noces de CANA DE Paul Véronèse (1528-1588)


Voir aussi : JÉSUS ET SON ÉPOUSE MARIE-MADELEINE

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