L’ARGENT – D’APRÈS LE MAÎTRE TIBÉTAIN DJAWHAL KHOUL

Extrait du Chapitre 10 – L’ARGENT du Livre RÉFLÉCHISSEZ-Y qui est une Compilation faite par un étudiant sur une partie du texte original des Livres du Maître Tibétain Djawhal Khoul transmis par Alice Ann Bailey.

L’amour de l’argent est la racine de tous les maux.” Cela nous ramène à la faiblesse fondamentale de l’humanité, le Désir. De cela, l’argent est le résultat et le symbole.

Ce désir est la cause originelle. Il exige la satisfaction du besoin éprouvé, il cause la soif de biens et de possessions, l’envie de confort matériel, l’acquisition et l’accumulation, d’objets, la volonté de puissance et de suprématie que, seul, l’argent peut procurer. Ce désir contrôle et domine le raisonnement humain. C’est la clé de voûte de notre civilisation moderne. C’est aussi la pieuvre qui étouffe lentement la vie de l’homme, son initiative et son honnêteté. C’est la meule attachée au cou de l’humanité.

Ils (*Les Disciples) constituent l’espoir de l’avenir ; mais individuellement, ils sont prisonniers du système qui, du point de vue spirituel, doit prendre fin. Sans aimer l’argent, ils en ont besoin et il leur en faut. Ils sont soumis à l’atmosphère économique du monde et sont obligés, eux aussi, de travailler et de gagner de quoi vivre. Le travail qu’ils cherchent à accomplir pour aider l’humanité ne peut s’effectuer sans les fonds nécessaires (7-79).

L’aspirant apprécie avec justesse la valeur occulte de l’argent dans le service. Il ne cherche rien pour lui-même excepté ce qui peut l’équiper en vue du travail à faire ; il envisage l’argent, et ce que l’argent peut procurer, comme devant être utilisé pour les autres et comme moyen de mener à leur terme les plans du Maître, dans la mesure où il sent ceux-ci. Seul celui qui ne désire rien pour lui-même peut recevoir un don généreux, être un dispensateur des richesses de l’univers. Dans d’autres cas, lorsque les richesses s’accumulent, elles n’apportent que tristesse, détresse et mécontentement (3-731).

Au seuil du nouvel âge, avant le retour du Christ, l’argent demandé doit servir à l’établissement de justes relations humaines, à la diffusion de la bonne volonté et non à la croissance d’une organisation particulière quelle qu’elle soit. Les organisations qui demandent des fonds doivent travailler avec le minimum de frais généraux et d’organisation centrale, et leurs travailleurs ne demander qu’un salaire minimum, mais raisonnable (8-145) ou (13-564).

Rappelez-vous que l’argent consolide l’énergie aimante et vivante de la divinité ; que plus grande sera la réalisation et l’expression de l’amour, plus libre sera l’afflux de ce qui est nécessaire à la poursuite du travail. Vous travaillez avec l’énergie de l’amour, et non avec l’énergie du désir, qui n’est qu’une réflexion et une distorsion de l’amour (13-300).

De même que l’argent a été dans le passé l’instrument de l’égoïsme des hommes, ainsi doit-il être maintenant l’instrument de leur bonne volonté (5-202).


*Suggestion de lecture ==> Présentation des livres de Alice Ann BAILEY.

PS : Les chiffres entre parenthèses indiquent les numéros de référence dans les livres du Maitre Tibétain. Par exemple un numéro de référence comme par exemple (7-79) à la fin d’une citation, se réfère à un extrait pris de “Les Problèmes de l’Humanité” (Livre No 7), commençant à la page 79 de l’édition française.

Translate »
%d blogueurs aiment cette page :