RÉVÉLATIONS ÉSOTÉRIQUES SUR LA VIE DE JÉSUS-CHRIST, IL Y A 2000 ANS…

Prévoir 15 à 20 minutes pour lire ce texte passionnant, dans un endroit au calme où vous êtes sûr de ne pas être dérangé. Les informations inédites sur Jésus révélées ici sont secrètes et cachées au public depuis près de 2000 ans. Elles ont pour la plupart été conservées en Asie, dans des Grands Monastères Secrets Tibétains et Hindous. C’est donc un Grand Privilège d’y avoir accès maintenant. Durant la lecture, Je vous invite donc à adopter une attitude plein de respect pour le sacré et le divin. 🙏 D’avance Merci 🙏. Raphaël

Extraits du Chapitre V de la Première Partie du Livre intitulé «LA  LUMIÈRE SUR LE ROYAUME» de Alexandre MORYASON.


SOMMAIRE
1- Introduction
2- La vie de Jésus jusqu’à ses trente ans
3- La Mission de Jésus-Christ
4- Après le supplice
5- Description du Portrait de Jésus


1- INTRODUCTION

L’auteur de ce livre est, dans cette incarnation, Chrétien par sa naissance mais s’il était né Musulman, Israélite, Bouddhiste, etc… grâce à la connaissance à laquelle il a pu accéder, il aurait écrit de toute façon les lignes suivantes sur le Christ. Cela signifie que les Religions, qui ne sont que l’exposé allégorique des Lois Universelles, font rapidement place au fanatisme et à l’aveuglement inhérent à la nature humaine. Cette fermeture réciproque des hommes a allumé les bûchers et provoqué des guerres atroces ; elle continue de le faire encore dans le monde.

Toutes les Religions révèlent la Vérité mais en voilant celle-ci et surtout en l’adaptant au milieu ethnique et culturel qu’il s’agit d’éduquer ; de cette adaptation résultent des différences apparentes quant aux concepts et à la personnification de ceux-ci en diverses Déités ou Puissances. En conséquence, penser que le Christ a promu « la Religion chrétienne » (ce qui est faux ; ce sont Ses premiers adeptes, notamment Paul de Tarse, qui ont « bâti » le Christianisme tel que nous en héritons aujourd’hui) et qu’il n’a rien à voir avec Mahomet ou le Bouddha, revient à avoir une vision erronée de ce qu’il est, de ce qu’il est venu faire et en quoi II se détache de tous les autres Grands Êtres qui se sont incarnés sur notre Planète avant ou après Lui.

La Vérité est complexe et sublime.

Afin de mieux saisir cette délicate « histoire », il faut savoir que la vie de Jésus, telle que nous la rapportent les Évangiles, est tronquée, voire falsifiée, et Sa Mission très peu expliquée. En effet, pendant deux mille ans l’Humanité a cru qu’un enfant Juif, né à Nazareth sous le règne de Tibère, a exercé le métier de charpentier avec son père Joseph puis, à l’âge de trente ans, s’est mis à parcourir les routes de Palestine pour enseigner aux hommes l’amour et le sacrifice… Il a été crucifié à trente-trois ans. Pour les uns, il est mort et bien mort, parce que Son Message, aux multiples connotations politiques, déstabilisait toute la Société antique ; pour d’autres, il est mort et ressuscité trois jours après Son décès. Cela est le « credo » des Chrétiens et l’histoire est belle, il faut en convenir, émouvante, capable de susciter de grands élans et fonder de très nobles idéaux ; en cela, la « mort » du Christ a, quand même, été un exemple.

Ceci est un schéma appauvri de la Réalité Christique. La vie de Jésus est toute autre. Voici un résumé qu’il vous est demandé d’accepter sans a priori négatif, avec l’ouverture de votre cœur et de votre esprit.

2- La vie de Jésus jusqu’à ses trente ans144

Jésus, en Hébreu Yeschoua, ne s’appelait pas Jésus à sa naissance mais Joseph. Il ne prit le nom de Yeschoua qu’au début de Sa Mission. Yeschoua est le YOD-HÉ-VAW-HÉ auquel on ajoute le son « ch », le Schin Hébreu , qui, par sa puissance, met en mouvement les Quatre Éléments et en permet la manifestation. Ainsi, Yeschoua, est-il décomposé : YOD-HÉ-SCHIN-VAW-HÉ ; cette combinaison de Sons est l’expression de la Divinité ; c’est Dieu manifesté.

Jésus ne naquit pas à Nazareth, ville qui n’existait pas à cette époque, mais bien au nord de la Palestine. Très tôt, lorsqu’il était enfant, Ses parents vinrent s’installer à Génézareth, près du lac de Tibériade.

Jésus n’était pas Juif145 mais appartenait à un rameau ethnique issu de l’émigration atlante et installé en Orient : les Esséniens146. S’il fut appelé le Nazaréen, ce ne fut pas en tant que natif d’une cité inexistante en ce temps-là mais en raison des liens très proches qui unissaient les « Nazarites » ou « Nazaréens» et les Esséniens. Les Nazarites n’étaient pas des Juifs ; ils avaient aussi conservé dans leur Confrérie la Tradition vivante d’Atlantis. Par confusion, les Israélites appelaient Jésus le « Nazaréen ».


144) La « Mission » de Jésus commence à trente ans pour s’achever avec le nombre symbolique de trente-trois (trente-trois ans). Elle a, en fait, commencé un peu plus tard.

145) II était cependant un sémite.

146) Malgré leur adhésion farouche, dans les deux siècles qui précèdent la venue de Jésus, à un Judaïsme très orthodoxe et purificateur, les Esséniens trouvent leur origine initiatique dans la véritable Kabbale Chaldéenne et dans les Mystères d’Égypte, tels que ceux que diffusa Pythagore au VIe siècle av J.C. Voir Flavius Josèphe : « La secte essénienne pratique le genre de vie que Pythagore a enseigné chez les Grecs » {Antiquités judaïques, XV, 10, 4. paragr.371).


Les Esséniens constituaient plus un Ordre qu’une ethnie dans la mesure où le critère de leur regroupement était l’Initiation. Hommes, femmes et enfants vivaient la plupart du temps en « communautés ». Leur savoir était immense notamment en matière médicale, aussi, étaient-ils appelés les «thérapeutes », «ceux qui soignent ». Habillés d’une robe de lin blanc, ils étaient en quelque sorte le corps ambulant de médecins du Moyen-Orient. Ainsi les reconnaissait-on à cette simple tenue à laquelle certains ajoutaient le port d’un manteau bleu. Ils avaient créé des « Centres d’accueil », sorte d’hôpitaux-hospices-asiles à la fois. Sans considération de race et de religion, ils portaient secours et soulageaient les souffrances.Ils détenaient leurs connaissances de leur filiation atlante et restaient très liés à l’Égypte où, à Héliopolis, se célébraient encore les Rites secrets, dignes de la plus belle époque d’Atlantis. Ce savoir secret leur permettait d’enseigner le développement des facultés psychiques et spirituelles de l’homme. En un mot, à un moment où la plupart des Temples étaient officiellement fermés, ils transmettaient dans cette partie des terres méditerranéennes l’Initiation : ils perpétuaient l’Atlantide.

C’est dans ce milieu que naquit Joseph, celui dont la naissance était tant attendue par l’Ordre, et lorsqu’elle advint, les Esséniens envoyèrent des messagers, membres de leur Confrérie, prévenir tous les Frères dispersés en Grèce, en Inde, en Égypte, en Mésopotamie et même… en Gaule car dans ce pays vivaient les Druides et parmi eux, une minorité était restée fidèle à la Tradition Atlante (le Celtisme et les cultes druidiques étaient issus de l’émigration atlante vers le nord, conduite par un chef dont le nom donna naissance à un mythe : RAM et son épopée, le RAMAYANA… A la venue de Jésus, leurs cultes avaient déjà dégénéré et seule une petite fraction gardait encore vivante la Tradition). La visite des Rois Mages au Nourrisson est un symbole et une déformation de la réalité : de nombreux Frères vinrent, en effet, prendre contact avec la famille de l’Enfant ; certains auraient plus tard un rôle à jouer.

Le petit Joseph fut « éduqué » au Mont Carmel, Grand Centre Essénien ainsi qu’à Engaddi, près de la Mer Morte. Dans la montagne du Mont Carmel étaient construites des salles qui recevaient les enfants d’Esséniens et tout être désireux de s’approcher de la Lumière de la Tradition. Il y connut Jean qui devint « le Baptiste » et que les Évangiles appellent à juste titre « l’Essénien » ; c’est donc en toute connaissance de cause que Jean clamerait par la suite : « Je suis venu ouvrir le chemin… à Celui Qui Vient ».

Puis Joseph quitta le Mont Carmel et partit au Tibet où II fut connu sous le nom de Issa. Le Tibet était devenu le siège de la Tradition Initiatique : tout Initié de Haut Rang y allait une fois dans sa vie et Joseph n’échappa pas à cette règle ; le Grand Appolonius en fit d’ailleurs autant. Là, Joseph reçut d’autres enseignements puis alla en Inde. Lorsqu’il revint en Palestine, il Lui restait un dernier voyage à accomplir, celui qui allait faire basculer Son existence et marquer le début de Sa Mission : l’Égypte. C’est sur cette terre sacrée qu’il devint l’Incarnation Vivante de la Divinité par un processus qui va être expliqué mais qu’il convient de suivre attentivement.

3-La Mission de Jésus-Christ

Notre planète s’était écartée des Lois Cosmiques depuis des temps très anciens. Les forces des Ténèbres s’étaient emparé d’elle et l’Humanité, leur jouet favori, allait à sa perte : la Flamme Divine qui brûle en chaque être et qui constitue le noyau de la conscience, s’éteignait.

L’enseignement de la Connaissance des Lois de l’Univers était occulté. Seuls, ça et là, dispersés sur diverses contrées, des êtres d’élite, d’un niveau de conscience relativement élevé, constituaient l’attache que l’Humanité gardait avec la Divinité. La catastrophe était prévisible dès l’extrême fin de l’Atlantide (9 564 ans av. J-C.) et devint imminente dans les deux millénaires qui précédèrent notre ère. Il faut imaginer ce qu’était alors le monde ! La personne humaine n’avait aucune valeur en soi, l’esclavage fondait l’économie de ces Sociétés et la force était la loi. Les êtres de ce temps-là n’avaient pas notre sensibilité à l’égard de la souffrance physique ou morale : la torture et ses raffinements, la misère et la mort ne provoquaient pas le choc du remords collectif que nous ressentons à présent. Il fallait que l’Humanité prît une orientation nouvelle si elle ne voulait pas être lentement absorbée par les forces de destruction ; la rupture était déjà consommée avec la Divinité.

Cependant, pour que ce lien fût créé de nouveau, pour que l’Énergie Divine pût descendre concrètement jusqu’à nous, un support dense et capable de La véhiculer était nécessaire. Ce support dense devait être un homme d’une rare évolution et dont la structure physique, psychique et mentale fût telle qu’elle pût canaliser pendant un certain temps, et en sa totalité énergétique, notre Logos Solaire, notre Dieu, car Dieu avait décidé ce qui ne s’est jamais produit avant : descendre en toute Conscience jusqu’aux plans les plus denses de Son propre Univers.

Cette Volonté, néanmoins, n’était pas si facile à réaliser. Les Vibrations Divines sont d’une telle force que les atomes du corps humain se disloqueraient à leur contact. Notre Logos Solaire devait suivre les Lois de Son Système (comme II le fait toujours !) et utiliser les corps subtils d’un très grand Être dont le Plan le plus dense de manifestation est la Sixième Émanation (Tiphereth), avant d’atteindre notre monde. Il fallait procéder à une sorte « d’emboîtement » des Forces afin que le corps physique de l’Initié (Jésus), qui allait être le dernier maillon de cette chaîne, ne brûlât point. Cet « emboîtement » fut dicté par la logique même des Forces circulant dans le Système Solaire et que nous pouvons mieux comprendre en considérant l’Arbre de Vie Kabbalistique.

Croquis 1 : Emboîtement des Énergies devant permettre l’Incarnation du Logos Solaire, notre DIEU.

Étudiez le croquis n° 1 : la Conscience Divine (Première Émanation) descendit jusqu’à la Sixième Émanation (Tiphereth) et là, Elle entra en symbiose avec un Être de ce plan, connu en Orient sous le nom du futur Bouddha Maitreya ; il fut appelé plus tard le Christ, «Celui qui est Oint»147. Le Christ devint le véhicule de la Divinité et II put le faire sans danger car Ses corps pouvaient supporter cette très haute fréquence vibratoire. Il pouvait atténuer Celle-Là quelque peu et La transmettre à Son tour en permettant ainsi la descente sur Terre où un autre réceptacle devait L’accueillir : Jésus.

En Égypte, à l’âge de trente ans148 Jésus canalisa le Seigneur Maitreya, le Christ, Qui, Lui-même, véhiculait notre Dieu, Grâce à cet « emboîtement », cette descente fulgurante fut possible. La Conscience Divine allait toucher notre monde concrètement et réellement. Elle allait :

• par l’intermédiaire du corps mental de Jésus, imprégner toute la sphère mentale de la Terre ;

• par l’intermédiaire du corps psychique de Jésus, imprégner toute la sphère psychique de la Terre ;

• par l’intermédiaire du corps physique de Jésus, imprégner toute la sphère physique de la Terre.

De cette imprégnation devait surgir une désintégration des forces hostiles dont les vibrations très lourdes constituaient un obstacle quasi infranchissable pour la conscience humaine.


147) La formule n’était pas nouvelle. Chez les Esséniens aussi bien que chez les Nazaréens, «l’Oint » était celui qui avait franchi une grande étape dans son évolution spirituelle. Celui-ci devenait un «Melki-Tzedek». «Un Roi de Justice» que l’on traduit habituellement par «Maître de Justice». Il y eut ainsi plusieurs «Maîtres de Justice» même si les manuscrits esséniens, trouvés près de la Mer Morte, ne font état du supplice que de l’un d’entre Eux. L’Ordre auquel se rattachaient, par les Rites, les Esséniens était celui qui permettait donc d’accéder à cet état de «Roi de Justice», «L’Ordre de Melchisédek», Ordre «invisible» que beaucoup croyaient d’ailleurs très symbolique et qui n’était qu’une autre définition de la secrète Fraternité de Lumière de la Terre, connue à présent sous le nom de Grande Loge Blanche. Tout Ordre humain qui prend ce nom, le fait par imitation, par souhait d’adombrement bénéfique, mais n’est pas «l’Ordre de Melchisédek », au sens authentique de cette expression.

148) Voir note sur ce symbolisme.


Il faut comprendre qu’à cette époque toute quête intérieure de la Vérité, tout désir de transformation personnelle, toute soif de connaissance et tout accès à la Divinité représentaient une démarche vouée la plupart du temps à l’échec.

L’environnement mental, psychique et physique, c’est-à-dire l’état vibratoire général de notre planète, ne le permettait pas. Les forces démoniaques s’emparaient immédiatement du chercheur et, en conséquence, les Temples Initiatiques recelaient le seul moyen d’écarter ces tentacules venimeuses…mais n’importe qui n’accédait pas à ces Temples ! De plus, toute tentative de changement des structures sociales (moeurs, esclavage, etc..) aurait été vaine car les mentalités et les consciences ne percevaient pas pareille nécessité. La notion de bien et de mal, d’amour et de vérité, telle que le Christ l’enseigna, n’était, dans le monde antique méditerranéen, assimilée que par une minorité.

Il est, certes, à présent, difficile de se rendre compte à quel point, en deux mille ans, le monde a changé. En Occident, notre structure psychique et mentale d’hommes du XX° siècle n’a radicalement rien de commun avec celle des peuples antiques.

La tâche du Christ était donc immense et si les hommes et les Institutions (systèmes politiques, religions, etc…) ne l’avaient pas, soit entravée soit déformée, elle aurait porté ses fruits beaucoup plus tôt !

Par ailleurs, cette Mission visait un autre but, plus « occulte » mais d’une terrible réalité. Il s’agissait de vaincre les Entités Rebelles et toutes les légions d’êtres (les démons) qui leur étaient soumises et qui avaient amené le cycle de la vie dans cette phase ultime de la densification où se trouve notre Terre et qui avaient enchaîné les humains à cette condition Non voulue par Dieu. Le contact avec la Divinité ayant été coupé, toute la Terre, et donc les bas plans démoniaques, ne percevaient pas l’Énergie Divine.

Ceux-ci devaient être soumis à la Divinité et à tout homme qui, pour se protéger, invoquerait le Saint Nom de Dieu. Cette phrase est essentielle pour comprendre la situation d’alors. A cette époque, un homme simple et sans connaissances occultes ne pouvait repousser les forces hostiles en invoquant le nom de Dieu : les démons ne connaissaient plus Dieu… Au nom de quel inconnu d’eux allaient-ils obéir et cesser leur jeu immonde sur les hommes ? Seuls les Initiés, par des Rituels complexes, et qui avaient développé leurs facultés psychiques et spirituelles, savaient se protéger. Afin de mieux saisir le caractère atroce de la position de l’humanité, nous prendrons un exemple : vous subissez la nuit des attaques psychiques (lesquelles se manifestent généralement par des cauchemars ou une très grande sensation de fatigue au réveil…) ou bien, vous sentez une atmosphère maléfique dans une maison, vous captez le danger, etc… Aujourd’hui (et ce, depuis la venue du Christ) vous pouvez sans grande connaissance occulte, avec un coeur sincère et la force de votre prière invoquer Dieu et… le mal s’écartera. Dans les mêmes conditions, si vous aviez vécu en ces temps anciens, vous n’auriez pas pu… votre appel eût été vain et ce, que vous eussiez vécu en Europe, en Asie, en Afrique ou dans les Amériques… C’était terrible.

Cependant, afin que les forces démoniaques pussent être confrontées à la Conscience Divine, un point de rencontre était nécessaire, un terrain connu d’elles et dans lequel la Divinité pût également se trouver pleinement. Ce point de contact, ce terrain était (et est toujours) le sang. Pourquoi ? Le sang est la substance qui véhicule le Souffle Divin dans les êtres, que ceux-ci appartiennent au règne animal ou humain. Il charrie une puissance énergétique énorme et constitue donc l’aliment le plus merveilleux pour les Entités démoniaques et surtout pour ceux qui les utilisent, qui, faute d’autres moyens de capter l’Énergie Divine, la volent à des êtres vivants, notamment aux hommes.

Entendez bien : les démons n’avaient aucune conscience du Pouvoir de la Divinité, ils se nourrissaient des émanations du sang car ils voulaient absorber cette énergie particulière, d’une qualité unique et à l’effet revigorant et la transmettre à leurs « commenditaires » ; c’est tout. Les sacrifices sanglants d’animaux ou d’êtres humains ont là une explication occulte. Il doit être précisé catégoriquement qu’aucun Rituel de Vraie Magie Blanche n’exige l’immolation d’un animal, poule, agneau, etc… et a fortiori d’être humain  Ces sacrifices ne servent à alimenter que des entités des bas plans cosmiques ! Ainsi, plus un être est-il évolué en conscience, plus son sang est-il chargé d’Énergie Divine et plus les démons et les « êtres noirs » en sont-ils friands.

Lorsque le sang de Jésus, irradié de la Vibration Divine, tomba à terre et s’y infiltra, même sur une surface restreinte, ce qui devait être accompli le fut : pour la première fois depuis leur chute Cosmique les Anges Rebelles captèrent la Divinité. Ils captèrent Dieu et… ils eurent peur.

Deux barres de bois fixées en Tau (T) auxquelles est suspendu un Être perdant son sang et autour duquel, pendant le supplice, de nombreux hommes et femmes, tous et toutes Initiés, venus d’Égypte, de l’Inde, de la Grèce, formant un cercle d’une énergie foudroyante… c’est encore aujourd’hui la vision la plus insupportable pour les démons…151

151) Bien réfléchir sur cette phrase.

Sur la croix, l’Initié Jésus était encore empli de la Conscience Divine, il était Dieu Incarné et ceci était nécessaire pour que le Rituel Suprême pût s’accomplir : que les démons prissent conscience de Dieu au contact de ce sang exceptionnel. Aussi est-ce, à juste titre qu’une litanie est psalmodiée en Orient depuis près de deux mille ans : «Aujourd’hui est érigé sur une Croix de Bois Celui Qui érigea le Ciel et la Terre»

Les Évangiles ne rapportent que quelques mots, déformés d’ailleurs, de Jésus sur la croix. Ils affirment également qu’après Sa mort II descendit aux Enfers pour soumettre les démons. Certes, il soumit les démons mais pas après Son supplice non pas lors de cette période symbolique de trente-six heures après le « décès ».

La réalité est plus poignante et quelle plume humaine aurait assez de talent pour l’évoquer ? Y aurait-il, parmi tous ceux et celles qui liront ce livre, assez de  sensibilité sinon d’intuition pour comprendre à la fois la Grandeur de Dieu et le Tragique de notre monde ? Comment décrire, en vérité, cette scène unique où, pour la première fois Dieu s’entretient avec Ses Anges Rebelles par l’intermédiaire d’un homme cloué sur une croix de bois, perdant Son sang alors que gronde la tempête ? Pendant le supplice, Jésus-Christ affronta les enfers ; c’est à ce moment là que le contact eut lieu ; c’est en ces quelques heures atroces que Dieu parla à Ses Insoumis, qu’il les enjoignit de reprendre le Chemin de Sa Loi et de cesser de tourmenter l’Humanité ; c’est à ce moment qu’il les bénit… et leur promit Son pardon et leur retour, dans un très lointain avenir, vers Sa Demeure de Père aimant. Il leur montra Qui II était : un Éternel Sourire… et ce Sourire fut l’arme la plus terrible. Et c’est depuis ce temps que les démons se lamentent et gardent en eux la langueur du Ciel.

Les Évangiles ne rapportent pas les paroles du Christ sur la croix, ce long discours formulé en une langue étrange, incompréhensible pour tous, entrecoupée de  silences. Seuls les Initiés entourant la croix savaient ce qui se passait. Ils se taisaient et restaient simplement là pour accomplir leur Mission : former un cercle de Lumière d’une intense protection autour de la croix pendant l’évocation des démons… Ils participaient à un Rituel unique dans l’Histoire des Mondes !

4- Après le supplice

Lorsque le sang s’écoula pendant de longues heures, la Divinité qui avait empli l’être de Jésus, Se dégagea de Lui. Jésus redevenait un Grand Initié, certes, mais «Il avait rendu l’Esprit». Il vécut tout ce supplice en pleine connaissance de ce qui s’opérait, la seule faiblesse humaine qu’il manifesta sur la croix fut de s’assurer si tous Ses Frères Initiés devant participer à ce Rituel étaient là. Il dit : «Mes Frères d’Hélios, êtes-vous là ?» En entendant le mot Hélios qu’elle ne connaissait point, la foule crut comprendre «Élie…»  et cela a donné dans les Évangiles : «Élie, pourquoi m’as-tu abandonné ?».

Par ordre de Tibère, sollicité par Ponce Pilate en secret des Juifs, Jésus fut gracié ; le supplice s’achevait et l’émissaire de Rome vint alors qu’il était évanoui. Il avait perdu beaucoup de sang mais l’asphyxie fut évitée à l’aide du coup de lance d’un centurion complice, près du diaphragme. On détacha rapidement et à temps cet Être meurtri. La pluie, déferlant en déluge, avait depuis longtemps chassé la foule.

Les disciples prirent donc Jésus et l’emmenèrent dans un tombeau creusé au flanc d’une montagne, à la sortie de Jérusalem, afin que les Juifs le crussent mort.

Dans le tombeau se tenaient, prêts à agir, des Frères Esséniens. Leurs onguents et leurs connaissances médicales étaient célèbres pour leur efficacité. Ils allaient opérer encore une fois. En quelques heures Jésus fut soigné. Il prit de la nourriture et se reposa. Pendant un jour et deux nuits, les Frères rechargèrent son corps éthérique et lui insufflèrent la force vitale nécessaire. Le dimanche à l’aube, II partit à cheval, quittant Jérusalem pour toujours. Accompagné de deux Frères, II alla vers le nord, vers sa Galilée, vers Génézareth.

Aussi Le vit-on près du lac de Tibériade. Ceux qui Le crurent mort s’étonnèrent de Le voir manger. Beaucoup Le touchèrent et constatèrent qu’il était bien de chair et d’os… Il était vivant mais Sa Mission était achevée ; II pouvait donc disparaître de la scène des hommes. Il retourna au Mont Carmel, près des Maîtres de Sa jeunesse. Lorsque la lourde dalle qui servait de porte d’entrée à l’École Sacrée roula derrière Lui, II disparut physiquement à jamais des yeux du monde. Une partie de Ses disciples vint souvent s’instruire auprès de Lui ; cependant, pour la majorité des hommes, II avait été crucifié, on L’avait revu après son supplice, II était donc ressuscité et, lorsque les Évangiles furent compilés, quelques siècles après ces événements, le mythe était solidement enraciné…                                                

A un âge avancé, Jésus quitta son corps. Sa dépouille sacrée fut conservée en parfait état au Mont Carmel pendant plusieurs siècles, puis les Frères l’emmenèrent loin des troubles qui s’abattirent sur cette terre d’Orient et la placèrent en un lieu sûr. Son corps repose encore parmi nous, intact, et de génération en génération la garde est toujours montée près de lui.

5- Description du Portrait de Jésus

…Quelques lignes seront ajoutées afin de tracer le portrait de Jésus.

Il était d’une taille élevée par comparaison à celle des hommes de son époque. Son teint clair et ses cheveux châtains, aux éclats roux, le distinguaient de la foule basanée qui l’environnait et sa stature impressionnante révélait un corps solide et musclé.

De ses yeux s’écoulait une étrange douceur qui vous pénétrait pour devenir à l’intérieur de votre être un dard brûlant. Plutôt fuir qu’affronter cette tendresse. Elle était l’hameçon lancé dans vos brumes profondes qui hissait au grand jour toute votre misère, votre servitude et votre errance liées à la condition humaine ; elle faisait tressaillir le cœur et en retour vous ne pouviez que partir ou pleurer. Et beaucoup parmi ceux qui l’approchaient pleuraient sans savoir pourquoi, simplement parce qu’ils avaient pris conscience de leur conscience.

Il fut décrit comme un agneau passant au milieu des loups. En vérité, II n’avait rien des moutons. Ses gestes étaient vifs, précis, ponctuant régulièrement des phrases souvent sèches et percutantes. Il prenait à témoin tel inconnu au sein de l’assistance pour le faire acquiescer à un exemple qu’il donnait sur la vie courante et devant illustrer Son Enseignement.

Si Son cœur était plus suave que le miel, Ses paroles pouvaient devenir un glaive. Sa vivacité et la fougue de Son verbe contrastaient avec la paisible clarté de Son regard. Quand II souriait, ce n’était pas l’expression mièvre que les siècles se plurent à Lui accorder ; en fait, II riait plus qu’il ne souriait et ce rire, plus efficace qu’un fouet, dissolvait le mensonge, les terreurs ou l’atonie.

Souvent, lorsque la foule Le pressait, on voyait Son grand manteau bleu glisser de Son épaule et découvrir la robe de lin blanc car il portait, comme nombreux de Ses Frères, cette chape à la couleur du ciel au soleil levant, ce bleu roi lumineux dont s’étaient recouverts, de génération en génération, tous ceux qui comme à l’époque royale d’Atlantis, étaient «Prêtres» de la Divine Mère, Aset, la Déesse lointaine et si proche de nous.

Nul qui Le connut vraiment à cette époque ne peut, s’il s’en souvient, nier le ravage intérieur que suscita Sa présence. On ne sortait pas indemne de ce bouleversement. Il engendrait l’amour sans accepter d’être aimé à la manière des hommes et pour qui ne savait dépasser pareille fascination le cœur devenait une plaie vive ; mais ceux qui purent approcher la réalité de Sa Flamme furent emportés par cette incandescence libératrice, consumant « le vieil homme », attisant leur propre Feu, et cette ardeur… après tant de siècles, crépite encore, plus vivace que jamais.

Qu’ajouter d’autre ? Lorsque Dieu Se promène parmi les hommes, décrire ce tableau paraît insensé.

Jésus se réincarna plusieurs fois selon la Loi de la Perfection et du Service. Aujourd’hui, avec un autre corps et un autre nom, II est encore incarné, au milieu de nous. Inutile, cependant, de parcourir les routes pour le retrouver physiquement, vous ne le reconnaîtriez pas. Mais si, dans l’antre de votre cœur, au plus profond de votre souffrance, vous pensez à Lui,cette simple pensée résonnera comme un cri et II ne manquera pas d’y répondre.


La Transfiguration. Peinture de Raffaello Sanzio ou Raphaël (1483-1520), Musée du Vatican.

Références :

La Lumière Sur le Royaume, Alexandre Moryason, Éditions Moryason, France.

https://i0.wp.com/pictures.abebooks.com/isbn/9782950145901-fr.jpg?w=750&ssl=1


ABONNEZ-VOUS AU SITE

Raphaël, avec le Cœur. Le Samedi 14 Novembre 2020.

Translate »
%d blogueurs aiment cette page :